Instantanés

Flâneries connectées.

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lundi 22 octobre 2012

Maldives, 7h du mat'

20121022.JPG L'île se réveille sous la surveillance bienveillante du grand Canard.

mardi 17 juillet 2012

Le chou licorne

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mardi 12 juin 2012

Liens

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dimanche 10 juin 2012

Vive les mariés !

20120610.JPG En on finit... en boîte de nuit !

jeudi 7 juin 2012

Mariage, J-2

20120607.JPG Ça se précise dangereusement.

lundi 4 juin 2012

Mariage J-5

20120604.JPG Je veux pas cafter, mais on est hyper dans les temps.

mardi 12 janvier 2010

Riton et moi trouvons...



Que nous ne sommes pas appréciés à notre juste valeur.

samedi 3 octobre 2009

Si le Sporti-Grü lance une machine pour laver ses affaires de sport...

...c'est pour laver TOUTES ses affaires de sport.



Oui, pommade, pompe, peigne, claquettes et sac compris.

dimanche 22 février 2009

Brume


Paris, 14 octobre 2007
(Oui, il est temps, à présent, d'ouvrir les vieux Moleskine)

Dans la série
"le matin est un concept odieux qui sait parfois se faire pardonner",
après les flammes sur Paris,
voici la brume sur la campagne normande.


lundi 16 février 2009

Feu


Paris, 14 janvier 2009

Le "matin" a beau être un concept parfaitement déplaisant, il offre parfois un spectacle merveilleux.
Allez, on arrête de grogner, aujourd'hui sera une bonne journée, c'est décidé.

jeudi 22 janvier 2009

J'arrive


Paris, 13 janvier 2009

J'arrive.
Le temps de dormir, réapprendre à respirer calmement, réagencer mes idées et les nouveaux meubles, faire sa fête à la tablette de crunch, et j'arrive.


lundi 29 septembre 2008

Camulogène at work


Paris, 27 septembre 2008, 19:00

A 19:00, à Paris, il y a des contre-jours aussi.
Mais ils ne sentent ni la mer, ni la crème solaire.



mercredi 24 septembre 2008

Camulogène at Le Pradet


Plage des Oursinières, 19 août 2008, 19:00



On n'affronte pas les oursins, tout au plus on les maudit, les poings serrés, le ventre rentré, quand on s'allonge doucement dans les 30 premiers centimètres d'eau, avec masque et tuba. Pour une fois, on ne fera pas les gamins, personne ne noiera personne, on ne se chamaillera même pas, on nagera, sans jamais reposer les pieds. C'est reposant, quelque part, de ne pas se sentir menacée de noyade ou d'arrachage de haut de bikini par Grü le Requin.

Mais le Grü, les petits poissons, en bancs ou isolés, ça a tendance à vite l'ennuyer. Alors il cogite et trouve une nouvelle façon de s'amuser.

Il crie sous l'eau à travers son tuba en faisant des grands moulinets avec ses bras. "YAAAAAAAAAAAAAH" qu'il hurle, le con, "YaaAAAaaAAAaaaAAAAAh !!!" et ça fait des bulles dans l'eau, et ça fait fuir les poissons, et je me retrouve comme une gourdasse face à un Grü-le-Requin hilare et fier de lui qui recrache l'eau par le nez.

Les poissons sont partis, les plongeurs nous regardent, incrédules.

Alors je sors de l'eau et prends des polas en contre jour, et me dis que demain, au Pin de Galle, je lui collerai une pleine poignée de petits cailloux dans le maillot. Ouais.


C'est quand les vacances ?


mercredi 23 juillet 2008

Pong

Alors je lui ai dit "Dis donc, DPC, petiot, t'es bien mignon, mais quand je donne des cours, je préfère qu'on m'écoute. Bon, donc. On va s'entrainer sur le chose là-bas qui clignote, là. Tu ouvres le polaroid, tu vises dans le viseur, t'appuies sur le bouton, là ça fait "ziiiiiiiip", tu décroches délicatement la photo, tu refermes l'appareil, tu secoues pas, ça n'accélèrera rien et tu risques de te fouler le poignet, tu mets au chaud, tu attends, tu t'émerveilles et... Oh, tu m'écoutes ?!"


Paris, 3 juillet



Mais lui, il ne m'écoutait pas, fallait qu'il bidouille son diaph'. Frimeur. Ping !

mardi 22 juillet 2008

Ping

Parfois, DPC me dit "Hey, je voudrais aller faire des photos, ça te dit de venir avec ?" (Et là il réprime son ", gros ?" en fin de phrase parce qu'il sait que sinon je vais le capillotrainer sur des petits cailloux pointus jusqu'à ce qu'il implore mon pardon.)
Alors moi je réponds "Ah bah ouais, okay, super", tu vois, les petits jeunes qui n'en veulent, ça m'émeut toujours un peu. Arrivée au rendez-vous, je dégaine mon pola, tu vois, pour lui expliquer les bases de la photo au pola (tu l'ouvres, tu vises, t'appuies, tu décroches la photo, tu fermes le pola, tu secoues pas, tu mets au chaud, tu attends, tu t'émerveilles et tu scotches dans ton moleskine).


Paris, 3 juillet



Mais lui, il s'en fout, il fait rien qu'à bidouiller ses focales de frimeur. Pong.

lundi 28 avril 2008

Camulogène, le reporter de l'extrême


Boulevard Edger Quinet, 11 avril 2008, 8:35


Rue Dont-je-ne-me-souviens-plus-le-nom, 17 avril 2008, 19:35


Jardin des Tuileries, 19 avril 2008, 17:15


Un space invader, un requin-méduse, un araignée géante et RIEN aux infos. RIEN.


mardi 15 avril 2008

Conjuguons nos Polas


Chambre du Couple Princier qui se la joue Warhol
Stockage de 460 potentielles jolies images

Stocker, 1er groupe, verbe transitif

Je stocke, je stocke, je stocke.
Si tu stockes j't'éclate, c'est moi qui stocke.
Monsieur Muche stocke. La vie avec moi ? Un sacer-stocke.
Nous stockons, nous stockons, nous stockons, c'est un full time job.
Vous ne stockez pas s'il-vous-plaît-merci ou alors vous me les offrez sinon j'vous éclate un par un, j'suis une gueudine moi j'ai pas peur.
Ils stockent ? Tu es sûre ? Tu as bien fait de me le dire.

dimanche 30 mars 2008

Camulogène at the Concorde


Place de la Concorde, 1er Février 2008, 17:33



1. Je n'aime pas perdre une heure de week-end.
2. Suite au vif vent de protestation qu'a suscité la disparition des catégories, celle des Polaroids a refait surface des limbes de ce carnet. Tous sont désormais consultables depuis l'adresse suivante : http://www.journalduneblonde.net/index.php/Polaroid. Je cherche une façon de toutes les réintégrer sans casser ma belle barre de navigation que j'aime, retour donc des Tolérances Capillaires vers 2032 si tout va bien.


lundi 18 février 2008

My taylor is rich, Camulogène !


16 janvier 2008, 8h40

Depuis l’annonce de la sinistre nouvelle, je me réfugie dans le sommeil pour oublier ma peine. Mais là où Jacquette, ma chère conscience, accepte la fatalité sans même se rebeller, mon inconscient refuse de se laisser faire et repousse nuit après nuit les limites de la physique chimie et du bœuf bourguignon pour trouver une solution.

C’est ainsi que la semaine dernière, j’insérais du pain de mie dans mon boîtier de polaroïd. Devant le résultat peu concluant, j’allais même quérir chez Interdiscout (le magasin interdit aux scouts) une brioche spéciale. Malheureusement, le système de développement était à base de beurre de baratte et les tranches de pain ressortaient trop chaudes pour que le beurre puisse se fixer sans fondre.
Un échec.

Forte de ce constat, je ne me suis pas laissée faire et j’ai donc mis au point un révolutionnaire procédé à base de bœuf bourguignon et de briques en terre cuite. Mis à part le fait que les sujets et paysages se retrouvaient quelque peu dénaturés (les couleurs se bornant à un dégradé de marron et d’orange), cette « solution » présentait également le désavantage d’être très difficile à scotcher dans un carnet, la brique et ses bœufs carottes mesurant environ 7 cm.
Un échec.

Sur ce, la nuit dernière, il a fallu prendre le taureau par les cornes. J’ai donc accroché un petit réservoir rempli de crocodiles, de frites chimiques et de saucisson à la partie supérieure de l’intérieur du polaroid, mixture censée donner les pigments nécessaires à la coloration d’une pâte à base de fraises tagada. Suffisait de racler la couche de nutella pour voir apparaître la photo. Le souci des photos comestibles, c’est qu’elles sont très, très éphémères.
Sur le plan photographique, un échec.
Sur le plan gastronomique, un échec aussi, diront certains, mais on ne les écoutera pas, parce qu’ils n’ont même pas goûté.

Ah oui, au fait, je suis au régime. Ça se sent, peut-être, à défaut de se voir ?


mercredi 30 janvier 2008

Ce soir, on mange bio.


Diététique bio.

Grande Epicerie du Bon Marché,
nous n'avons pas les mêmes valeurs (nutritionnelles).



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