Au théatre ce soir
Par MonsieurMuche le lundi 4 février 2008, 21:17 - Brossez-vous les décadents - Lien permanent
Honorables Lecteurs,
Oui, amis de la gent masculine qui posez vos yeux par ici, c’est particulièrement à vous que je m’adresse.
N’en prenez point ombrages belles Dames. Si vous daignez poursuivre cette lecture, vous conviendrez aisément de la légitimité de ce préambule.
De nos aïeux, nous avons reçu bien des dons, la brosse à dents à poils rigides, le cirage lustrant, les chemises hawaïennes et un avertissement pétri de sagesse qui s’énonce en ces termes « Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler. »
Si le maniement de la brosse à dents à poils rigides n’a plus de secret pour moi, si mes chaussures sont tellement brillantes que l’on peut suivre mes pas dans la nuit à cent mètres de distance, si je porte la chemise hawaïenne avec une aisance telle qu’il n’est pas rare que l’on me surnomme le Thomas Magnum des beaux quartiers, il s’avère que ma pondération linguale est des plus défaillantes.
Laissez moi donc vous compter pourquoi.
Une pièce en deux actes de Monsieur Muche, honorable sociétaire de la Comédie Lalalienne.
Sur la scène une table blanche. De part et d’autre de celle-ci, sont assis une ravissante jeune femme blonde, Damoiselle Glibe, et une vieux barbon bedonnant, Monsieur Gru.
Damoiselle Glibe présente à Monsieur Gru une feuille où sont esquissés quelques dessins. Il émet son avis :
Monsieur Gru, badin
L’art est plaisant ma chère mais veuillez me permettre
Sur vos dessins ci faits quelques remarques d’émettre.
Vous vous croquâtes grande et la taille serrée
Mais vous n’êtes vraiment si svelte, si élancée.
Damoiselle Glibe, en courroux
Entendez-vous par là, vous qui pesez trois hommes
Qu’en plus de l’embonpoint, j’ai la taille d’un gnome.
Jamais de votre bouche n’aurais-je cru ici-bas
Que sorte à mon endroit le terme de Boudina.
Monsieur Gru, consterné et en aparté
Diantre, aurais-je gaffé ? Tâchons de nous rattraper.
Monsieur Muche, tâchant de se rattraper
Ne vous méprenez pas sur le sens des paroles
Qui sortirent de moi comme le lait d’une casserole
Oubliée sur le feu pendant trop de secondes
Et qui en débordant la gazinière inonde.
Ce que j’ai voulu dire par ces mots mal choisis
C’est qu’à mes yeux sans doute vous êtes la plus jolie
Mais qu’à la vérité même si vous êtes un ange
Vous n’avez pas la taille d’Inès de la Fressange.
Damoiselle Glibe, main droite au front et main gauche sur le cœur
De vous je ne veux plus aucune explication
Qui acheminent les maux vers les complications
Quoique vous puissiez dire il y a toujours un os
C’est que vous me traitâtes de petite et de grosse.
Vous perdez ma confiance et ce pour quelques lustres
Car je vous considère, Monsieur comme un vieux rustre.
Damoiselle Glibe, serrant les poings et sur un ton vengeur
Et ça vous allez me le payer.
Sur la scène sont éparpillés des débris de stylo, les vêtements de Monsieur Gru sont en lambeaux et son visage arbore quelques ecchymoses. Il contemple piteusement un écran d’ordinateur portable tandis que Damoiselle Glibe lime ses ongles d’un air satisfait.
Damoiselle Glibe, sentencieuse
Que lisez vous mon brave en cette heure tardive
Quelques potins médiocres sur quelques grandes endives
Celles dont vous raffolez du physique longiligne
Et qui dans les journaux occupent trop de lignes ?
Monsieur Gru, distrait
Non point ma douce, car je prends connaissance
Du match que Marseille gagna avec aisance
Contre une bien trop pâle équipe monégasque
Qui possède de bons joueurs mais au talent fantasque.
Damoiselle Glibe, moqueuse
Vous suivez donc encore l’épopée phocéenne ?
Celle qu’hier encore vous abreuviez de haine
Avec de vilains mot qui, si j’ai bonne mémoire
Rimaient plus avec veaux qu’avec vaillants cougars.
Monsieur Gru, ripostant sottement
Vous gaussez facilement l’équipe de mon cœur
Mais sauriez-vous comme eux courir avec ardeur
Durant une heure et demie, sans broncher sans pâlir
Vous qui êtes sportive autant qu’une poêle à frire.
Et vous qui l’autre jour causiez d’abdominaux
En avez-vous fait un sans vous rompre le dos ?
Damoiselle Glibe, la moutarde au nez
Vos remarques ce soir sont d’allures cuisinières
Et le ciel m’est témoin qu’elles sont plutôt grossières
Bientôt sera le moment où votre vilaine bouche
Sortira des injures comme servies à la louche
Où vous me décrirez comme une molle limace
Impropre au moindre effort telle une poule bien grasse
Sachez faquin immonde que fut un temps récent
Où sur des parquets de danse je suais eau et sang
Et si depuis ce temps mes vêtements sont plus amples
C’est parce que c’est de vous que j’ai suivi l’exemple.
Sauf pour la vilenie où point n’avez de maître
Pour cela je vous prie d’aller donc vous faire …
Voilà mes amis, j’espère que cette bien triste aventure aura su vous montrer à quel point il est bon de choisir ses mots avec soin quand vous parlez à votre dulcinée.
Surtout quand vous parlez silhouette, surtout après les « poches » de sinistres mémoires et surtout, surtout quand l’aimée est rudement jolie.
A moins que l’aventure en votre esprit n’habite
Gardez votre langage loin des erreurs susdites
Car même la moquette la plus épaisse qui soit
Ne remplacera jamais le moelleux d’un matelas.
Oui, amis de la gent masculine qui posez vos yeux par ici, c’est particulièrement à vous que je m’adresse.
N’en prenez point ombrages belles Dames. Si vous daignez poursuivre cette lecture, vous conviendrez aisément de la légitimité de ce préambule.
De nos aïeux, nous avons reçu bien des dons, la brosse à dents à poils rigides, le cirage lustrant, les chemises hawaïennes et un avertissement pétri de sagesse qui s’énonce en ces termes « Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler. »
Si le maniement de la brosse à dents à poils rigides n’a plus de secret pour moi, si mes chaussures sont tellement brillantes que l’on peut suivre mes pas dans la nuit à cent mètres de distance, si je porte la chemise hawaïenne avec une aisance telle qu’il n’est pas rare que l’on me surnomme le Thomas Magnum des beaux quartiers, il s’avère que ma pondération linguale est des plus défaillantes.
Laissez moi donc vous compter pourquoi.
Le coup de pied de l’âne
Une pièce en deux actes de Monsieur Muche, honorable sociétaire de la Comédie Lalalienne.
Acte 1, Scène 1
Sur la scène une table blanche. De part et d’autre de celle-ci, sont assis une ravissante jeune femme blonde, Damoiselle Glibe, et une vieux barbon bedonnant, Monsieur Gru.
Damoiselle Glibe présente à Monsieur Gru une feuille où sont esquissés quelques dessins. Il émet son avis :
Monsieur Gru, badin
L’art est plaisant ma chère mais veuillez me permettre
Sur vos dessins ci faits quelques remarques d’émettre.
Vous vous croquâtes grande et la taille serrée
Mais vous n’êtes vraiment si svelte, si élancée.
Damoiselle Glibe, en courroux
Entendez-vous par là, vous qui pesez trois hommes
Qu’en plus de l’embonpoint, j’ai la taille d’un gnome.
Jamais de votre bouche n’aurais-je cru ici-bas
Que sorte à mon endroit le terme de Boudina.
Monsieur Gru, consterné et en aparté
Diantre, aurais-je gaffé ? Tâchons de nous rattraper.
Monsieur Muche, tâchant de se rattraper
Ne vous méprenez pas sur le sens des paroles
Qui sortirent de moi comme le lait d’une casserole
Oubliée sur le feu pendant trop de secondes
Et qui en débordant la gazinière inonde.
Ce que j’ai voulu dire par ces mots mal choisis
C’est qu’à mes yeux sans doute vous êtes la plus jolie
Mais qu’à la vérité même si vous êtes un ange
Vous n’avez pas la taille d’Inès de la Fressange.
Damoiselle Glibe, main droite au front et main gauche sur le cœur
De vous je ne veux plus aucune explication
Qui acheminent les maux vers les complications
Quoique vous puissiez dire il y a toujours un os
C’est que vous me traitâtes de petite et de grosse.
Vous perdez ma confiance et ce pour quelques lustres
Car je vous considère, Monsieur comme un vieux rustre.
Damoiselle Glibe, serrant les poings et sur un ton vengeur
Et ça vous allez me le payer.
Rideau
Fin de l’acte, fin de la scène
Acte 2, Scène 1
Sur la scène sont éparpillés des débris de stylo, les vêtements de Monsieur Gru sont en lambeaux et son visage arbore quelques ecchymoses. Il contemple piteusement un écran d’ordinateur portable tandis que Damoiselle Glibe lime ses ongles d’un air satisfait.
Damoiselle Glibe, sentencieuse
Que lisez vous mon brave en cette heure tardive
Quelques potins médiocres sur quelques grandes endives
Celles dont vous raffolez du physique longiligne
Et qui dans les journaux occupent trop de lignes ?
Monsieur Gru, distrait
Non point ma douce, car je prends connaissance
Du match que Marseille gagna avec aisance
Contre une bien trop pâle équipe monégasque
Qui possède de bons joueurs mais au talent fantasque.
Damoiselle Glibe, moqueuse
Vous suivez donc encore l’épopée phocéenne ?
Celle qu’hier encore vous abreuviez de haine
Avec de vilains mot qui, si j’ai bonne mémoire
Rimaient plus avec veaux qu’avec vaillants cougars.
Monsieur Gru, ripostant sottement
Vous gaussez facilement l’équipe de mon cœur
Mais sauriez-vous comme eux courir avec ardeur
Durant une heure et demie, sans broncher sans pâlir
Vous qui êtes sportive autant qu’une poêle à frire.
Et vous qui l’autre jour causiez d’abdominaux
En avez-vous fait un sans vous rompre le dos ?
Damoiselle Glibe, la moutarde au nez
Vos remarques ce soir sont d’allures cuisinières
Et le ciel m’est témoin qu’elles sont plutôt grossières
Bientôt sera le moment où votre vilaine bouche
Sortira des injures comme servies à la louche
Où vous me décrirez comme une molle limace
Impropre au moindre effort telle une poule bien grasse
Sachez faquin immonde que fut un temps récent
Où sur des parquets de danse je suais eau et sang
Et si depuis ce temps mes vêtements sont plus amples
C’est parce que c’est de vous que j’ai suivi l’exemple.
Sauf pour la vilenie où point n’avez de maître
Pour cela je vous prie d’aller donc vous faire …
Rideau en catastrophe
Fin de la scène, fin du deuxième acte, fin de la pièce
Voilà mes amis, j’espère que cette bien triste aventure aura su vous montrer à quel point il est bon de choisir ses mots avec soin quand vous parlez à votre dulcinée.
Surtout quand vous parlez silhouette, surtout après les « poches » de sinistres mémoires et surtout, surtout quand l’aimée est rudement jolie.
A moins que l’aventure en votre esprit n’habite
Gardez votre langage loin des erreurs susdites
Car même la moquette la plus épaisse qui soit
Ne remplacera jamais le moelleux d’un matelas.
Commentaires
Clap-clap clap... C'est du grand art...
Sachez monsieur Gru, que votre talent n'égale
Qu'à grande peine celui de votre rivale.
Diligent, vous pourrez constater que je fais,
Ce que, dans votre bonté, vous nous illustrez.
Qui plus est, voir ainsi tout en alexandrin,
Est un délice rare dont je vous remercie bien !
ah que c'est fort joli ! je résiste tant bien que mal à rédiger mon commentaire en rimes diverses, je reconnais là une très belle oeuvre. Bon par contre, faut pas déconner hein, le pov' gru il était simplement en train de faire une remarque pas méchante, et paf, tu l'attaque comme un pitt-bull sur berceau d'enfant (argh j'ose).
OK, il a peut être manqué de tact, mais au nom des hommes, c'est pas toujours facile de pas dire des trucs qui soient pas immédiatement mal interprétés! Flute quoi !
Bon.. 23h04 j'ai un article sur les sims à finir et j'ai pas envie. Merci de m'avoir fourni une excuse pour pas bosser, même temporairement. :D
haaaaan ce blog corrompu m'a mangé mes retours de lignes ! :-(
Vi je sais, j'aurai du lire les petits caractères...mes excuses !
Rudement bien tourné, ce billet ! Difficile de vous plaindre quand on a tant de plaisir à lire.
Et de me demander quand tombe la nuit
Combien de vos heures ces lignes ont englouties
Pantois devant l'écran luisant dans le noir
Je vous tire mon chapeau, je crie au grand art.
Palsambleu ! Que vos mots sont ici bien tournés
et perpétuent la vie des chevaliers servants
Pitié Damoiselle ! Ce serait énervant
Que Monsieur Gru subisse l'Auberge du Cul Tourné :)
Bien incapable de tourner les moindres vers, (oui, j'avoue, nous ne parlons pas "exactement" de cette manière dans l'intimité)(ni même en société, d'aucuns pourront en témoigner) je suis restée béate d'admiration devant ces vers, et que vois-je, le voilà suivi dans les commentaires ! Bravo, Messieurs ! :)
Tout fort ours que je sois
un truc je ne comprend pas
Elle méprise la rondeur
qui protège de la froideur
Pire à la bien comprendre
S'arracher les poils lui tente
Horreur absolue
Comment survivre aussi Nu?
Voilà un opéra-bouffe qui se savoure comme un entremets de choix! Merci Mister Muche!
En meme temps j'ai connu des poeles a frire tres souples. IN DIS PEN SABLE pour faire tourner les crepes au nutella.
(Je suis sur mes fesses pour les vers)
Ah !
Il est temps de faire les présentations.
Je m'appelle Val, pour Valérie, j'ai 24 ans, je mesure 1m75, pèse 55 kg. Je suis sportive, drôle, intelligente et j'ai un lit deux places à moitié vide. Monsieur Gru, venez badiner chez moi avant que votre dos vous fasse trop souffrir, je vous ferai un osso bucco et on parlera poésie.
Tu comptes lui laisser des dents a Val ou pas?
J'hésite, Drenka. Au début je pensais juste viser les rotules, mais en même temps, je pense pas qu'elle en aura vraiment besoin, de ses dents, après que je me sois occupée de son cas.
Envoyez vos matelas gonflables à Mr Muche pour le Muchothon !
Monsieur Gru, le bon choix, vous fîtes assuremment
quand, entre votre plume et la planche à dessins,
vous comprîtes que bien que, plus que tout l'aimant,
toujours serait raté le croquis de ses seins...
Heu...Eulalie ?
Tu veux bien ne pas trop abîmer val, sur un malentendu, je pourrai réussir à régler ce vaudeville sans bain de sang :-D
...ok, je sors ^^
Je n'aurai qu'un mot : "Allez Carquefou!"
Oser, dans une seule et même soirée,
Dame Eulalie vexer, ainsi que Stéphane Ruffier
C'en est trop!
Delio (habitant Nice, mais supporter de l'ASM depuis 35 ans)
Qu'en des termes galants ....
Maître Muche, par l'élan propulsé, Tînt à sa belle , en voulant lui plaire Des propos fort mal ouïs et bien déformés Par la donzelle aux mains de fer.
Depuis, il songe aux joueurs monégasques Qui sont reclus dans leur habit de fer Et peuvent songer aux menues frasques Verbales sans redouter l'hiver.
Les spectateurs plaignent le mari Qui doit peser chaque moindre parole Sous peine de son foyer d'être banni. Mais pour le théâtre, quels beaux rôles !
En deux actes et deux scènes, un drame se joue, Celui de l'amour et de la rouerie, Mais pour tirer notre héros de la boue, Deux ex machina, vient Val.Elle rit.
Et bien voici un prénom que je connais bien, puisque j'ai vécu de longues années avec une Eulalia !
Les rires virent les vallées avaler Valérie et ralèrent à l'arrivée. Là, l'hiver ravi alla à varier et riva les viles rivales à virer. Elles verraient les vrais vivas à l'aller et les rares villas à livrer. Hilares, les livres à rallier les vies allèrent rire à l'avilir et élirent Valérie.
Bon, d'accord, je le reconnais, j'adore le prénom Valérie, et pis c'est plus facile qu'avec les sonorités du prénom Eulalie...
Mais, les croquis en question, on peut les voir ou bien ?
(Mais quel talent, ce monsieur Muche tout de même...)
Et quelle poigne, cette blonde ! Des ecchymoses, carrément, et bien dis donc ! ça ne plaisante plus.
Merci du bon conseil, je vais le mettre en boîte.
Mais le titre m'intrigue, on mentionne un baudet...
Que la belle soit courte, ronde, essoufflée, soit !
Mais serait-elle, en plus, ventilée du bonnet ?
Beaux vers au demeurant, votre style impressionne
Beaumarchais, Cyrano, de rire secouent leurs bières
En vous ils reconnaissent un pair, que dis-je, un frère !
Et c'est bière haut en main que je vous ovationne !
Qu’en rimes gracieuses tout cela est donc mis !
Je suis sur mes fesses, comme Drenka l’a dit,
(En même temps, sur un autre fondement,eh !
J’ai bien essayé… mais sans y être invité,
L’affaire est difficile et le risque trop grand
De se prendre un marron quand on manque de cran.)
Bref, je m’égare, revenons à nos moutons,
Comme le disait autrefois le grand Caton.
Monsieur de la Muche, on lit dans ces jolis vers
Toute l’inspiration de Racine à Prévert.
Nous aimons aussi que de chaussures lustrées
Vous soyez amateur. Vrai, j’en suis assuré :
C’est là le signe patent d’une âme bien née,
Que de prendre ainsi soin, année après année,
De ces souliers tant aimés du cher Richelieu,
(Qui ne s’attendait pas à traîner dans ces lieux,
D’ordinaire réservés aux san tiags ou aux bottes
- Cavalières (je viens de revoir mes notes),
Ou encore aux baskets à trois bandes dorées
Qu’il nous plaît de penser par vous bien cirées.)
Toutefois, fallait-il ainsi intituler
Une pièce aux rimes aussi bien ciselées ?
Âne, mon cher âne, ne vois-tu rien venir ?
Moi j’en vois un que quelqu’une pourrait punir
A grands coups de billets encore plus mordants
Que cette mâchoire emplie de grosses dents
(De ce même animal) dont Samson s’empara
Pour décimer les Philistins à tour de bras.
On ne badine pas... avec l'amère !
Ben quoi ? Si la belle se borne à bouder,
(Avalant au passage quelque confiserie bien sucrée)
N'est-ce pas un crime de laisser ce cher Monsieur Muche
Par terre dormir, qui plus est sans sa peluche ?
Val, saches que j'admire ton courage, si, si vraiment.
M. Muche, si vous en avez assez des petits bourlets et des bouderies, je suis également disponible pour que nous fassions plus amplement connaissance.
Bonnet d'âne Stéphanie !
"bourlets" est inconnu de tous les petits Roberts que j'ai eu la chance de fébrilement tenir en main au cours de ma longue vie d'ésthète orthographique.
En revanche la construction "bourre-laids" est certes un peu osée mais de bon aloi et semble très adaptée à votre proposition.
Cher Maître, je trouve fort osé d'étaler de la sorte vos souvenirs de tripotages mammaires en place publique, boudiou.
Sinon hé, c'est où qu'on s'inscrit pour avoir Muche dans son lit ?? J'en veux aussi moi.
Bouhouhou .....
l'analyseur syntaxique wiki a mangé mes retours à la ligne.
du coup ça ressemble à rien (déjà qu'au départ...)
Bon je vous la refais :
Maître Muche, par l'élan propulsé,
Tînt à sa belle , en voulant lui plaire
Des propos fort mal ouïs et bien déformés
Par la donzelle aux mains de fer.
Depuis, il songe aux joueurs monégasques
Qui sont reclus dans leur habit de fer
Et peuvent songer aux menues frasques
Verbales sans redouter l'hiver.
Les spectateurs plaignent le mari
Qui doit peser chaque moindre parole
Sous peine de son foyer d'être banni.
Mais pour le théâtre, quels beaux rôles !
En deux actes et deux scènes, un drame se joue,
Celui de l'amour et de la rouerie,
Mais pour tirer notre héros de la boue,
Deux ex machina, vient Val.Elle rit.
Et pour conclure, un petit quatrain, ou même deux :
On peut vivre l'amour dans la sincérité,
Mais pas impunément avec la langue agile
Car une fois que la belle a la moutarde au nez
Avec son baluchon on sillonne la ville ...
Mais aux poétes parfois la nature sourit,
et l'accorte lectrice opportune se propose
Pour abriter l'artiste elle ouvre son logis,
Et donc pour un moment, il en oublie sa prose
Notre chère Drenka pourrait nous pondre quelques vers en grand-breton, maintenant qu'elle est de nouveau sur ses longues jambes ...
Remarquable.
Je dois dire que les dialogues de la dulcinée sont un poil mieux écrits que ceux du gros bênet.
(bênet c'était juste pour la rime, j'applause des deux ou trois mains que j'ai)
Maitre Capello, j'ai bien d'autres atouts que mon orthographe, mais pas pour vous :)
Alors M. Muche, à quand ce rendez-vous ?
Valérie, ma chérie, quand on fait ce type de proposition, on laisse AU MOINS son e-mail ! Plus pratique pour caler un rendez-vous, s'échanger les téléphones, disserter sur l'art délicat de l'opportunisme, ce genre de chose. Ou alors tu te doutais déjà que cette entreprise serait stérile, que mon amoureux (lalala) n'était pas intéressé par les perfides gourgandines ?
Ring"Stéphanie", désolée, tu n'es pas son type, il n'aime pas trop les petits geeks poilus !Bon, sinon, donc, une note, une révélation. Donc, si je résume, en fait, vous, vous voulez partager votre lit avec Monsieur de la Muche en mageant des TUCs. Mais les TUCs ça fait des miettes et les miettes ça gratte ! Et Monsieur de la Muche il ronfle ! (Ou alors y'en a qui sont prêts à payer ? On voulait acheter une nespresso...)
Moi c'est Roger alias Roger 59, chauffeur routier entre Bruges et Ternava, un pote m'a branché sur ce site pour faire des rencontres, on va dire différentes.
Mutchi, je te prends c'est Ok. Tu verras les voyages (en 15 tonnes) forment la jeunesse. Je t'ouvre mon coeur pour m'accompagner sur les autoroutes de l'Europe de l'Est, tu découvriras les pates sur le butagaz, les pannes en pleine cambrousse et la vie de routier.
Ch'te donne rendez-vous lundi à 15:00 sur l'aire de repos de Bussy St Georges sur l'A4, soit pas en retard.
Big Kiss.PS : Ch't'ai acheté une combinaison en latex
Monsieur Muche, je ne vous félicite pas ! (pour votre indélicatesse à l'égard de Mademoiselle Glibe) Enfin si, je vous félicite ! (pour vos vers délicats)
Des malades. Vous êtes TOUS des malades.
L'élégance subtile des vers
Efface la verve peu coutûmière
Dont Gru fit preuve à votre égard
Eulalie. J'en reste fort hagard
Moi je dis que t'as des lecteurs de compèt', quand même, dis donc !
Etant donné la nature du texte, vous comprendrez la nature de mes réponses.
Lol Korat tro cimer
2 ri1 Silphi
Oué Manzin el abuz tro
Pa 2 problem San
Jé mi 2h DPC
Nino a rézon kan on parle bi1 on peu niké
C s1ple Moukmouk, on achete dé fourure (xptdr)
Bon apéti @tom
Toi Drenka tu coné surman dé Ksrole ki chante bi1.
LOOOOOOOOOOOOL Val !!! Tro kikoooo mé moua je mange pa lé osso bucco, je prefer la vian2
Ou dé sou Aalex, je pren oçi.
Top la Nino ta tou compris
Hé Delio. Je sé ke ta joué a monaco mé avek d’autr club ossi. Fo pa le prendr pour toi
Cimer pour le Kdo mon vieu p_apanoel. Lol on t’lavé jamé fé.
Fé lui 1 bizoo 2 ma par Tietie007. Lé Eulalie el déchir
T’aim bi1 la chevoché dé valkiri Nino ?
M1tenan oui Je Rêve. Et pui la baston C pour 2 fo.
Cimer Thonthon té tro bon. L’ane ke je parle cé moa. Lollll
Tu ma sié Olivier. Bigup Man.
Nan, on peu pa compte-morale, 6non on pren dé coudboul
Looool Stéphanie, on sé ke té Ringo. Et cé pa vré ke jaim pa lé peti geek poalu. Je lé ador, kan il reste lo1 de moa.
PTDR DPC, té pa un geek mé té poalu alor cé san moa. :D
Hé Oursonnet cé pa mon problem mais 6 tu 10 k’Eulalie é poilu tu riske dé sou6 6 el t attrape.
Douce Glibounette, j’aime quand vous faites votre tigresse. Graou graou.
LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL IL é vraiman pété du cervo ringo (cé lui roger 59)
Cimer pour lé féli6ta6on callisto. Pa cimer pour lé pa féli6ta6on :D
Oué Adrenalynn on va r8né la séQ.
6 tu rest agar tu va raT ton train matthieu.
Je 10 pareil Je Rêve.
Et voilà. Mister Muche vient de détruire en un message ce qu'il avait bâti précédemment...
Et comme dit le proverbe, "Walkyrie est à moitié dans ton lit"
"LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL IL é vraiman pété du cervo ringo (cé lui roger 59) "
J' ni en blok, mega looooool.
Hooooo. Je ne suis qu'admiration béate !
Enfin je pourrai dire que j'ai lu des poèmes, des grands auteurs...
The blog is cool
Thiz iz the true !
This is cool!
Thiz is the trouf ! Ze belogue iz kool tavu
Huhuhu, wortel !
Eh ben ? C'est cette heure-ci que tu rentres ?
Maiiiis j'avais leeee...
Je ne veux pas le savoir ! File dans ta chambre ! Ouste ! Non mais.
Bouhouhouhouhouhouhouuuuuuuu. This iz not cool.
Sévère, oui, mais juste.